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19/11/2014

James Cameron choisit le français SolidAnim pour les prochains «Avatar»

Caroline Salle pour Le figaro

 
C'est le genre d'exception culturelle que l'on aimerait bien voir se multiplier en France: le plus gros blockbuster de tous les temps vient de succomber à la technologie d'une petite PME française installée en banlieue parisienne et à Angouléme au sein du Pôle Image Mageis. Après le carton du premier film Avatar (285 millions d'entrées et 2,7 milliards de dollars de recettes), James Cameron a choisi de confier une partie de ses effets spéciaux au studio SolidAnim pour les prochains épisodes.
«Nous venons de signer un contrat pour les trois prochains volets d'Avatar avec Lightstorm Entertafmnent, le studio de lmnes Cameron», se réjouit Isaac Partouche, l'un des trois fondateurs avec Emmanuel Linot et Jean-François Szlapka de cette société spécialisée depuis 2007 dans l'animation 3D.
avatar_281Ce qui a séduit la superproduction américaine? Un joujou extra baptisé Solid Track. En clair. un système unique en son genre ça pable d'intégrer en temps réel les effets spéciaux durant le tournage d'un film. «Nous permettons de bien mélanger le virtuel et le réel, grilce ù la visualisation des effets spéciaux lors des prises de vues. Le réalisateur peut bel et bien voir instantanément sa créature ou son décor». résume Isaac Partouche.
L'accord passé avec Lightstorm porte non seulement sur l'utilisation de Solid Track mais prévoit également une collaboration à la fabrication des trois films prévus fin 2016, 2017 et 2018. James Carne - ron a expérimenté lui - méme ion; de tests la technologie novatrice de SolidAnim.
Cette dernière offre un double avantage. Du point de vue artistique, elle permet au réalisateur de filmer «au pirexel près», puisqu'il n'est plus oblige de mentaiser les décors et les personnages virtuels. Pour les producteurs, le gain est surtout financier dans la mesure où ce système fait gagner un temps considérable durant la phase de postproduction.
Ces deux arguments font visiblement mouche. En plus d'Avatar, SolidAnim a déjà plusieurs fers au feu. Elle participe notamment aux effets spéciaux du deuxième volet d'Alice au pays des merveilles, produit par Disney, qui sortira en mai 2016. La PME va également travailler sur The Walk, le prochain film de Robert Zemeckis (Forrest Gump, Retour vers le futur) ainsi que sur l'adaptation au cinéma du célèbre jeu vidéo Warcraft, prévu pour mars 2016. «Nous sommes par ailleurs en pourparlers avec un autre grand studio américain», confie Isaac Partouche.
Les résultats sont là: la société a vu son chiffre d'affaires passer de 150000 euros à ses débuts, à 1,5 million d'euros aujourd'hui. «Depuis 2007, nous affichons un taux de croissance de 30% par an. Nous tablons b partir de 2015 sur 50% par an pour arriver autour des 4 ù 6 millions d'euros déchiffre d'affaires en 2012. Il faut savoir que le marché des films à effets spéciaux va se développer et utilisera des technologies de plus en plus complexes», avance Isaac Partouche. SolidAnim a de grandes ambitions: devenir un acteur incontournable dans le domaine de la production virtuelle. Sollicitée par les grandes majors des Etats-Unis, la société, paradoxalement, l'est beaucoup moins dans l'Hexagone. Preuve que le «made in France» fait parfois plus recette à l'international que chez nous...

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